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Familles d’âmes - Aux sources d’une idée

Réflexions & traditions

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L'Atelier
des Ondes Subtiles
Radiesthésie hébraïque

Familles d’âmes



Aux sources d’une idée


Guérisseurs, enseignants, passeurs, bâtisseurs, communicateurs…

Aujourd’hui, l’expression « famille d’âmes » est partout. Selon les enseignements, il en existerait sept, neuf, douze ou davantage. Chacune aurait ses qualités, sa manière d’agir, parfois même une fonction ou une mission particulière.


Mais d’où vient réellement cette idée ?

C’est la question que je me suis posée.

Et comme souvent lorsque quelque chose m’intrigue, j’ai remonté le fil.


Je pensais trouver une origine. J’en ai trouvé plusieurs.


Car il n’existe pas, à ma connaissance, une vieille doctrine des « familles d’âmes » qui aurait traversé les siècles tranquillement avant d’arriver jusqu’à nous.

En revanche, on trouve depuis longtemps des racines d’âmes, des lignées spirituelles, des êtres qui se retrouveraient d’une incarnation à l’autre, des groupes liés par leur karma, d’autres par une même qualité, puis beaucoup plus tard des familles associées à une fonction.

Les mots changent.
Les systèmes aussi.


Mais une question revient :

l’âme est-elle seulement une individualité, ou appartient-elle également à quelque chose de plus vaste qu’elle-même ?


C’est là que commence notre histoire.





XVIe siècle - Bien avant les « familles », des racines d’âmes


Notre première piste sérieuse nous emmène au XVIe siècle, dans la Kabbale d’Isaac Louria, le Ari (1534-1572), dont les enseignements ont notamment été transmis par son disciple Ḥayyim Vital.

Dans le Sha’ar ha-Gilgulim, la « Porte des réincarnations », les âmes humaines sont rattachées à une vaste structure issue d’Adam ha-Rishon, l’Homme primordial.


Il y est question de racines d’âmes.

Ces racines se subdivisent et se ramifient jusqu’aux étincelles individuelles.


On pourrait représenter cette architecture ainsi :

origine → racines → ramifications → étincelles → individus.

Nous sommes encore très loin des guérisseurs, enseignants ou passeurs des classifications contemporaines.


Mais une première pièce vient de se poser :

plusieurs individualités peuvent procéder d’une même racine spirituelle.


Et le texte va plus loin.

Il envisage qu’une, deux, trois, dix étincelles - voire davantage - appartenant à une même racine puissent être incarnées au cours d’une même génération.

Autrement dit, plusieurs personnes vivant au même moment pourraient, dans ce système, relever d’une même racine.

Déjà, ça devient intéressant.


Mais ce n’est pas ce qui m’a le plus interpellée.





Même racine ne signifie pas forcément grande histoire d’amour


Le Sha’ar ha-Gilgulim envisage également que deux âmes provenant d’une même racine, incarnées simultanément comme frères ou amis, puissent entrer dans l’opposition et même se combattre.


Voilà qui bouscule un peu l’image très séduisante de la « famille d’âmes » où tout le monde se reconnaîtrait immédiatement, s’aimerait profondément et se comprendrait sans parler.


Chez Louria, ce n’est pas aussi confortable.

Une même racine ne signifie pas une même personnalité.

Elle ne signifie pas un même parcours.

Et surtout, elle ne garantit absolument pas l’harmonie.

Dans la pensée lourianique, ces relations participent également du tikkun, la rectification. Une relation peut rapprocher, mais elle peut aussi confronter.


Gardons cela quelque part.

Parce que cette première distinction va devenir essentielle :


Avoir une origine commune ne signifie pas nécessairement se ressembler.





1888 - Blavatsky : de la racine à la lignée


Trois siècles passent et nous changeons complètement de décor.


Avec Helena Petrovna Blavatsky et La Doctrine secrète, publiée en 1888, nous entrons dans la Théosophie.


Sa cosmologie est très différente de celle de Louria. Il serait donc beaucoup trop facile de prendre les racines d’âmes de l’un et les constructions théosophiques de l’autre pour décider qu’ils parlent de la même chose.

Ce n’est pas le cas.

Pourtant, un passage retient l’attention.


Blavatsky explique que des monades provenant d’un même « Parent », associé à un même Esprit planétaire, deviennent au fil de leurs vies et renaissances des « sister, or twin-souls » : des âmes sœurs ou jumelles.

Elle évoque également une forme de communion spirituelle entre des individualités relevant d’une même lignée.


Nous avions trouvé une racine.

Nous trouvons maintenant une lignée :

une source commune → plusieurs individualités → une parenté spirituelle.


Les systèmes sont différents, mais la question de l’appartenance revient.

Seulement, il nous manque encore quelque chose.

Ces êtres issus d’une même origine sont-ils censés se retrouver ?





Au début du XXe siècle - Le « clan » se retrouve


C’est avec Annie Besant et Charles Webster Leadbeater que cette question prend une autre dimension.


Tous deux consacrent une partie importante de leurs travaux à ce qu’ils considèrent comme les incarnations successives d’un même ensemble d’individualités.


Et en 1924, Annie Besant emploie une expression assez savoureuse :

« the gathering of the clan » - le rassemblement du clan.


Elle décrit des personnes provenant de pays différents qui se seraient retrouvées, apparemment par hasard, avant de former naturellement un groupe.

Dans The Lives of Alcyone, on suit ainsi tout un ensemble d’individualités supposées s’être croisées au cours de plusieurs incarnations.

On rencontre également une « Band of Servers », un groupe de serviteurs réunis autour d’une œuvre commune.

Et mine de rien, la question vient encore de changer.


Nous ne demandons plus seulement :

D’où viennent ces âmes ?

Mais :

Pourquoi se retrouvent-elles ?


Et derrière cette question en apparaît déjà une autre :

Qu’ont-elles à faire ensemble ?

Origine, relation, fonction.

Trois fils commencent à apparaître.


Mais se retrouver ne signifie pas forcément être de même nature.

Et c’est précisément là que Steiner déplace encore le problème.





1924 - Steiner : appartenir ensemble par son histoire


La même année, Rudolf Steiner aborde le sujet sous un autre angle.


Dans ses conférences consacrées aux rapports karmiques, il parle de groupes d’êtres humains liés par leur karma et emploie explicitement le terme allemand Seelengruppe, « groupe d’âmes ».

Chez Steiner, ce qui rassemble ces individus n’est pas d’abord une personnalité commune ou une même fonction.

C’est leur histoire.


Selon sa conception, des individualités particulièrement liées les unes aux autres participeraient, entre la mort et une nouvelle naissance, à l’élaboration de leur karma futur.


Et il ajoute une nuance importante : appartenir à un groupe particulier ne sépare jamais ses membres de l’humanité dans son ensemble.


J’aime bien parler ici de parenté de destinée.


L’expression est la mienne, pas celle de Steiner, mais elle permet de comprendre immédiatement la différence.


On peut être relié parce qu’on partage une origine.

On peut aussi être relié parce qu’on partage une histoire.


Même racine et même trajectoire ne sont déjà plus la même chose.





1935 - Cette fois, les mots « familles d’âmes » sont là


Et voici un jalon particulièrement intéressant.


En 1935, le théosophe Gottfried de Purucker publie The Esoteric Tradition.

Cette fois, plus besoin de chercher un équivalent.

Il écrit explicitement :

« families of souls » - familles d’âmes.


Pour lui, certaines monades seraient reliées par des attributs similaires résultant de leur développement. Ces êtres se trouveraient ainsi rapprochés par un développement karmique comparable.


Il emploie également le terme group-souls.

Mais il prend soin de préciser que cela ne signifie pas qu’il faille imaginer derrière chaque famille une sorte d’immense « âme-mère » individuelle gouvernant éternellement tout ce petit monde.


Et ça, c’est important.

Parce que nous pouvons désormais dater au moins une chose :

l’expression « familles d’âmes » n’est pas née avec le New Age des années 1990 ou 2000.


Elle est explicitement présente dans la littérature théosophique en 1935.

Le mot est là.


Mais pas encore tout à fait le sens que nous lui donnons aujourd’hui.

Pour cela, il manque encore une pièce : la qualité propre au groupe.






Alice Bailey / Djwal Khul - Quand le groupe possède une qualité


Nous arrivons alors à Alice A. Bailey.


Elle présente une partie importante de son œuvre comme résultant d’une collaboration télépathique avec celui qu’elle appelle « le Tibétain », Djwal Khul.


Je le précise parce que c’est ainsi que Bailey présente elle-même l’origine de ces textes.


Et dans Psychologie ésotérique I, on trouve noir sur blanc :

« sept groupes d’âmes ».


Ces groupes correspondent aux Sept Rayons :

I — Volonté ou Pouvoir
II — Amour-Sagesse
III — Intelligence active
IV — Harmonie par le conflit
V — Connaissance concrète ou Science
VI — Dévotion ou Idéalisme
VII — Ordre cérémoniel ou Magie



Je ne vais volontairement pas entrer ici dans toute la mécanique des Rayons - sinon nous sommes encore là demain matin. Et surtout, elle mérite un dossier à elle seule.


Ici, une chose nous intéresse :

le groupe est défini par une qualité fondamentale.


Et dans Psychologie ésotérique II, une autre pièce vient s’ajouter. La Loi d’Impulsion Magnétique est présentée comme régissant les rapports et interactions entre les différents groupes, mais aussi les rapports d’âme à âme lorsqu’elles sont incarnées.

Nous avons donc désormais :

une appartenance → une qualité → des relations → une manière de contribuer.


On commence sérieusement à reconnaître certains ingrédients des classifications actuelles.

Mais pas encore la recette complète.


Il manque notamment quelque chose qui nous est devenu très familier aujourd’hui :

une famille associée directement à une fonction.


Et pour cela, il faut avancer jusqu’aux années 1970.





1975 - Seth : guérir, enseigner, transmettre…


Et là, je dois avouer que la recherche m’a réservé une petite surprise.


Dans The “Unknown” Reality, matériau transmis par Jane Roberts sous le nom de Seth, apparaissent des « families of consciousness », des familles de conscience.


Il en présente neuf.

Et cette fois, elles sont associées à des orientations particulières.

Certaines tendraient vers l’enseignement, d’autres vers la guérison, la réforme des structures, la création, la transmission culturelle ou encore la circulation des idées.


Ça vous rappelle quelque chose ?

À moi aussi.


Nous sommes en 1975.


Bien avant certaines classifications de familles d’âmes aujourd’hui très connues.

Mais il faut, là encore, lire jusqu’au bout avant de dégainer les étiquettes.


La famille Tumold, par exemple, est associée à la guérison. Pourtant, le texte précise que cette orientation existe indépendamment de la profession exercée.

Et cette nuance me plaît beaucoup :

une fonction profonde n’est pas forcément un métier.


On peut porter une orientation sans qu’elle soit écrite sur sa carte de visite.

Seth développe parallèlement une autre notion : les counterparts, des individualités psychiquement reliées qui pourraient être incarnées simultanément.


Et cette distinction est précieuse.

Une famille définie par une orientation de conscience n’est pas nécessairement la même chose qu’un ensemble d’êtres reliés entre eux.


Nous retrouvons notre problème de départ :

on peut appartenir ensemble pour différentes raisons.





1994 - Michael Newton : avec qui évoluons-nous ?


Avec Michael Newton et Journey of Souls, publié en 1994, nous arrivons à une représentation devenue très populaire depuis.

Newton rapporte des récits obtenus sous hypnose dans lesquels apparaissent de petits groupes d’âmes, les primary soul groups ou cluster groups.


Selon ces récits, leurs membres se retrouveraient entre les incarnations et entretiendraient des relations régulières.

Newton compare lui-même ces groupes à une famille humaine.


Mais les individus ne sont pas décrits comme des photocopies spirituelles les uns des autres.

Ils possèdent des caractères, des forces et des rôles différents.

Le groupe devient essentiellement une communauté relationnelle et d’apprentissage.


Newton ne répond donc pas exactement à :

Quelle est ma famille ?

Il répond davantage à :

Avec qui est-ce que j’évolue ?


Encore une fois, ce n’est pas tout à fait la même question.






2002 - Les familles d’âmes telles que nous les connaissons aujourd’hui


Nous arrivons enfin au début des années 2000.


Marie-Lise Labonté publie en 2002 Les Familles d’âmes - Selon les enseignements des Anges Xédah et de l’Archange Michaël.

L’ouvrage présente douze familles d’âmes incarnées sur Terre et s’inscrit dans un enseignement que l’auteure présente comme inspiré ou canalisé.


Nous sommes ici dans une spiritualité contemporaine généralement rattachée au New Age.

Et cette fois, plusieurs choses que nous avions rencontrées séparément se retrouvent réunies.


La famille devient à la fois :

une appartenance,
une identité spirituelle,
un ensemble de caractéristiques,
une fonction,
un rôle,
parfois une mission.


Et voilà peut-être la clé de toute cette histoire.


Les familles d’âmes contemporaines n’ont pas nécessairement inventé chacune de ces idées.

Elles les ont rassemblées.





Et si nous avions mis plusieurs questions dans le même panier ?



C’est exactement ce que cette recherche m’a fait comprendre.


Lorsque quelqu’un me demande :

« Quelle est ma famille d’âme ? »

Il pose peut-être, sans le savoir, plusieurs questions à la fois.



LA RACINE

D’où est-ce que je viens ?

Chez Louria, plusieurs individualités peuvent relever d’une même racine.




LA QUALITÉ

Qu’est-ce que j’exprime profondément ?

C’est notamment la logique des groupes différenciés par une qualité ou une orientation.




L’AFFINITÉ

Pourquoi certaines personnes me semblent-elles immédiatement familières ?

Ici intervient la question de la reconnaissance, de l’attraction ou de la proximité spirituelle.




LA TRAJECTOIRE

Pourquoi certaines personnes reviennent-elles dans mon histoire ?

Steiner nous conduit davantage vers le karma et la destinée commune.




LE GROUPE

Avec qui est-ce que j’évolue ?

C’est particulièrement visible dans les groupes relationnels décrits plus tard par Newton.




LA FONCTION

Qu’est-ce que je viens exprimer, transmettre ou mettre en mouvement ?

C’est la dimension qui deviendra particulièrement visible dans les typologies fonctionnelles.

Cette grille Racine – Qualité – Affinité – Trajectoire – Groupe – Fonction n’appartient à aucun des auteurs cités.

C’est la grille que j’ai construite à L’Atelier en confrontant leurs différents systèmes.

Elle permet surtout de remettre un peu d’ordre dans tout ça.

Parce que :

avoir la même racine, partager une qualité, être reliés par une histoire, évoluer ensemble et avoir une fonction semblable ne veulent pas dire la même chose.

Et c’est probablement là que se trouve le nœud du sujet.





Même famille ne veut pas dire mêmes personnes


S’il y a une chose que je garderais de tout ce travail, c’est celle-ci.


Nous avons parfois une vision très romantique des familles d’âmes.

Même famille ? Alors forcément reconnaissance immédiate, mêmes valeurs, compréhension parfaite, grande connexion… et violons dans le fond.


Les textes sont nettement moins catégoriques.

Chez Louria, deux êtres issus d’une même racine peuvent se confronter.

Chez Steiner, le lien peut venir d’une histoire karmique commune et non d’une similitude de caractère.

Dans les systèmes de Rayons, une même qualité profonde peut s’exprimer à travers des personnalités très différentes.

Chez Newton, les membres d’un même groupe sont décrits avec des caractéristiques différentes.

Et chez Seth, une orientation de conscience n’impose même pas une profession particulière.


Autrement dit :

appartenir ensemble ne signifie pas être identiques.


Et finalement, ça me paraît plutôt sain.





Alors, d’où viennent les familles d’âmes ?


Après avoir remonté tout ce fil, je ne peux pas vous montrer un vieux manuscrit poussiéreux en disant :

« Voilà. Tout est parti de là. »



L’histoire est beaucoup plus intéressante.


Au XVIe siècle, Louria parle de racines et d’étincelles.


À la fin du XIXe siècle, Blavatsky développe l’idée de lignées spirituelles.


Au début du XXe, Besant et Leadbeater décrivent des êtres qui se retrouveraient au fil des incarnations.


Steiner parle de groupes d’âmes karmiquement liés.


En 1935, Purucker écrit déjà « families of souls ».


Bailey/Djwal Khul décrit des groupes d’âmes différenciés par leur qualité.


En 1975, Seth présente des familles de conscience possédant différentes orientations, dont la guérison ou l’enseignement.

Newton popularise ensuite le groupe d’âmes comme communauté relationnelle d’apprentissage.



Puis les classifications contemporaines vont réunir plusieurs de ces dimensions sous un même terme :


famille d’âmes.


Il ne semble donc pas y avoir une seule rivière qui aurait traversé les siècles.

Il y a plutôt plusieurs cours d’eau qui ont fini par se rejoindre.


Et c’est là, pour moi, que le sujet devient vraiment passionnant.

Parce qu’après cette recherche, j’ai beaucoup moins envie de demander simplement :


« De quelle famille d’âme suis-je ? »


J’ai envie d’aller un peu plus loin.


De quelle racine est-ce que je relève ?
Quelle qualité est-ce que j’exprime ?
Pourquoi certaines personnes me semblent-elles si familières ?
Quelles histoires continuent de nous relier ?
Avec qui est-ce que j’évolue ?
Quelle fonction est-ce que je porte ?


Et surtout :

qu’est-ce que j’en fais, ici et maintenant ?


Parce qu’au fond, connaître une appartenance est intéressant.

Comprendre ce qu’on en fait l’est encore davantage.




Anne 

L'Atelier des Ondes Subtiles




Repères bibliographiques

Ḥayyim Vital / Isaac Louria, Sha’ar ha-Gilgulim (Porte des réincarnations) · H. P. Blavatsky, La Doctrine secrète, vol. I, 1888 · Annie Besant & C. W. Leadbeater, The Lives of Alcyone, 1924 · Rudolf Steiner, Considérations ésotériques sur les rapports karmiques, GA 236, 1924 · Gottfried de Purucker, The Esoteric Tradition, 1935 · Alice A. Bailey / Djwal Khul, Traité sur les Sept Rayons, vol. I-II, Psychologie ésotérique I & II · Jane Roberts / Seth, The “Unknown” Reality, 1975 · Michael Newton, Journey of Souls, 1994 · Marie-Lise Labonté, Les Familles d’âmes, Le Dauphin Blanc, 2002.



Note de méthode

Ce dossier compare des doctrines ésotériques issues d’époques et de systèmes différents. Les notions de réincarnation, racines d’âmes, karma, Rayons, groupes d’âmes ou familles de conscience sont présentées comme les enseignements des auteurs concernés, et non comme des faits scientifiquement établis.

Les rapprochements proposés permettent d’en comparer les structures. Ils ne signifient pas que ces auteurs décrivent nécessairement une même réalité ni qu’une filiation historique existe entre leurs systèmes.

La grille Racine – Qualité – Affinité – Trajectoire – Groupe – Fonction est une synthèse comparative proposée par L’Atelier des Ondes Subtiles.

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