top of page

Rechercher un animal disparu
Astrologie horaire & recherche radiesthésique

Recherches & méthodes

ico-bureau.png
Good-Logo-hd.png
L'Atelier
des Ondes Subtiles
Radiesthésie hébraïque

Rechercher un animal disparu





Astrologie horaire & recherche radiesthésique

Il y a des recherches qui demandent plus de prudence que d’autres.

La disparition d’un animal en fait partie.

Parce qu’il y a l’inquiétude, bien sûr. Parce qu’on aimerait pouvoir poser une question et obtenir immédiatement une direction, une distance, une adresse. Et parce que lorsqu’on travaille au pendule, c’est précisément dans ces moments-là qu’il faut savoir ralentir, cadrer et distinguer une indication d’un fait.

C’est ce qui m’a amenée à travailler ce dossier.

Je pratique depuis longtemps la recherche au pendule sur plan. Mais je voulais aller plus loin : construire une méthode suffisamment structurée pour ne pas simplement tourner au-dessus d’une carte en attendant qu’un endroit « sorte ».

Et en travaillant sur le sujet, je suis revenue à une autre discipline que je pratique : l’astrologie.




Chercher un animal avec une carte du ciel?

Oui. Et l’idée n’est vraiment pas nouvelle.

Dans Christian Astrology, publié en 1647, l’astrologue anglais William Lilly consacre plusieurs passages à la recherche de choses perdues et d’animaux disparus.

Pour un petit animal domestique, la lecture passe notamment par la maison VI. Son maître devient alors l’un des éléments centraux de la recherche.

Et c’est là que les choses deviennent intéressantes.

On ne demande pas simplement à la carte : « Où est-il ? »

On observe.


Dans quel signe se trouve la planète qui représente l’animal ? Dans quelle maison ? Quelle direction ressort ? Quel type de terrain? La configuration évoque-t-elle plutôt un espace clos, un terrain proche ou une zone plus ouverte ? Et que vient éventuellement ajouter la Lune ?


Chez Lilly, ces éléments peuvent déjà dessiner une géographie assez étonnante : Est, Ouest, Nord ou Sud, terrain sec, endroit bas, espace ouvert, enclos ou bâtiment…


Évidemment, cela ne donne pas un numéro de maison.

Mais cela donne quelque chose que je trouve beaucoup plus intéressant pour travailler correctement : des critères à confronter au réel.




Du ciel au terrain

C’est ici que j’ai voulu faire le lien entre une méthode ancienne et nos outils actuels.

Une carte détaillée du secteur change beaucoup de choses.


Je pars du dernier endroit où l’animal a été vu avec certitude. Ensuite, je regarde ce qui existe réellement autour : routes, bâtiments, jardins, bois, terrains, dépendances, zones basses, espaces ouverts…

Une direction Est associée à un lieu clos et à un terrain boisé ne signifie pas : « l’animal est là ».

Elle signifie plutôt :


« Qu’est-ce qui, dans cette direction, correspond réellement à cette description et mérite d’être vérifié ? »


Cette nuance est essentielle.

C’est elle qui permet de passer d’une indication astrologique à une recherche concrète sans fabriquer artificiellement une certitude.




Et puis il y a le pendule

C’est évidemment la partie que j’avais envie de développer à ma manière.

Pour la recherche radiesthésique, je travaille sur plan, avec un témoin de l’animal et un pendule. Personnellement, j’utilise volontiers mon pendule canadien : sa forme allongée et sa pointe fine me conviennent particulièrement bien pour ce type de travail cartographique.


Mais...

quelles questions poser, et dans quel ordre ?

Parce qu’un pendule peut répondre à une question.

Encore faut-il que la question soit bonne.


J’ai donc créé deux biomètres spécialement pour cette recherche.


Le premier sert à cadrer : quel point de départ retenir ? Dans quel périmètre travailler ? Quelle dynamique de déplacement ressort ?

Le second intervient ensuite pour décrire davantage le lieu ou la situation : libre, caché, enfermé, recueilli ; habitation, dépendance, jardin, champ, bois ; intérieur, extérieur, couvert, clos, en hauteur, en contrebas ; accessible, privé, clôturé, dissimulé…


L’objectif n’est pas d’obtenir vingt réponses.

Il est de réduire progressivement le champ des possibles.




Deux méthodes, mais pas deux preuves

C’est probablement le point auquel je tiens le plus.

Lorsque l’astrologie indique une direction et que le pendule semble désigner le même secteur, il serait très tentant de considérer que l’une confirme l’autre.

Je préfère rester beaucoup plus prudente.


Une première recherche peut influencer la suivante. Notre attente peut également intervenir dans la lecture du pendule. Et deux indications concordantes ne transforment toujours pas une hypothèse en fait.

Alors je note.

Je date.

Je conserve les réponses contradictoires lorsqu’il y en a.

Et surtout, je retourne au terrain.


Un signalement vérifié, une personne qui a réellement aperçu l’animal, une remise que personne n’avait ouverte depuis trois jours ou une caméra qui l’a enregistré auront toujours priorité sur mon pendule.


Pour moi, c’est aussi cela, pratiquer sérieusement la radiesthésie : ne pas lui demander de remplacer le réel.




J’ai réuni toute la méthode dans un dossier

Plutôt que de vous présenter quelques morceaux éparpillés sur le site, j’ai choisi de préparer un véritable petit dossier pratique.

Vous y trouverez la méthode expliquée pas à pas, la partie consacrée à l’astrologie horaire, le travail sur plan, ma manière d’utiliser le pendule pour cette recherche, mes deux biomètres à imprimer, ainsi qu’une fiche permettant de consigner séparément les indications obtenues et les vérifications effectuées.  


Je vous le mets gratuitement à disposition ici.



Anne 

L'Atelier des Ondes Subtiles


Rechercher un animal disparu — Astrologie horaire & recherche radiesthésique

9 pages • méthode pas à pas • 2 biomètres • fiche de recherche

Et si vous l’utilisez, gardez peut-être cette phrase en tête :

Le but n’est pas de faire dire à l’outil où se trouve l’animal. Le but est de construire des pistes suffisamment précises pour savoir où regarder.

ico-bureau.png
bottom of page